comment planter des piquets de cloture

Plusieurs avantages vous sont offerts par l’installation d’une clôture. C’est une solution efficace afin de délimiter votre surface extérieure. C’est également le meilleur moyen afin de répondre à vos besoins de sécurité. Outre cela, une clôture est considérée comme un élément indispensable pour embellir votre outdoor. Disponibles en différents modèles, les clôtures s’adaptent parfaitement à tous les styles de décoration. Une clôture est également une construction facile à mettre en place.

Pourquoi s’investir dans l’installation d’une clôture ?

Une clôture est un élément indispensable si vous avez besoin de vivre dans une maison sécuritaire. C’est une structure très pratique pour ceux qui ont des enfants en bas âge. L’installation d’une clôture les empêche de sortir de votre habitation. Si vous souhaitez délimiter votre surface extérieure, cette solution est faite pour vous. De plus, c’est un moyen de dissuasion très efficace.

Avec une clôture, il est tout à fait faisable de combiner la sécurité et l’élégance. En effet, c’est une structure qui est bien connue pour son design. Afin de répondre à ces besoins, on vous recommande de bien choisir le matériau de fabrication de votre modèle. Si vous avez une extérieure de style moderne, on vous conseille d’opter pour une clôture en aluminium. Pour un peu plus de robustesse et de style naturel, les clôtures en bois et en pierre naturelles sont de plus en plus prisées. Ces modèles répondent parfaitement à vos besoins.

Avant l’installation des piquets de votre clôture

Si vous tenez à la robustesse de votre construction, il est important de savoir que sa mise en place demande quelques savoir-faire. Pour la durabilité et pour la performance de votre structure, on vous recommande de respecter quelques précisions. Afin de faciliter votre construction, réalisez des dessins représentant votre clôture. Rassemblez également les outils nécessaires. On vous propose donc de vous munir d’un marteau, d’une pelle, d’un mètre ruban, d’un feutre, d’une corde et d’une tarière.

La pose des piquets de votre clôture

Commencez donc par tracer la ligne de votre clôture. Pour faciliter l’installation, placez le piquet de départ. Afin de définir les piquets de votre construction, il vous suffit de mettre des cordes. Forez ensuite les trous le long de la ligne aux distances que vous souhaitez réaliser. Afin de garantir la robustesse de votre clôture, on vous conseille de planter un tiers de votre piquet dans le sol. Frappez ce dernier par un marteau. Une fois que c’est fait, remplissez-le de terre.

Si vous pensez que cette opération est loin d’être facile pour vous, on vous conseille de demander l’aide d’un professionnel. C’est une solution idéale si vous souhaitez profiter des avantages d’une clôture de grande qualité.

combien coute refaire toiture

Après plusieurs d’années de construction, on constate que notre toiture devient un peu vétusté. Ni un traitement anti-mousse ni un traitement hydrofuge ne suffit plus pour rendre son apparence initiale. À cet effet, nous vous conseillons de faire appel à un couvreur. Celui-ci se chargera de refaire votre toiture. Mais combien coûte alors une rénovation de toiture ? Découvrez la réponse à cette question dans le développement de cet article.

Pourquoi refaire une toiture ?

À cause de l’humidité, une toiture peut s’user trop vite. Par ailleurs, c’est l’élément le plus exposé aux intempéries. Avec le temps, ses éléments peuvent donc se détériorer. Cependant, la toiture d’une maison est très importante, car elle sert à contenir la chaleur, à éviter que celle-ci s’échappe, elle protège également la structure de la maison. À cet effet, changer sa toiture est indispensable quand sa précarité met en danger le reste de votre maison. Plus précisément, changer une toiture est nécessaire lorsqu’elle a subi des dégâts importants qui ne peuvent plus être réparés. Le changement de toiture est aussi utile quand vous souhaitez améliorer votre qualité de vie. Dans ce cas, vous devez utiliser des matériaux plus respectueux de l’environnement tout en mettant en place une meilleure isolation thermique. Enfin, le changement de toiture est l’occasion idéale pour changer son aspect visuel et pour lui donner une autre allure. Il permet de ce fait d’augmenter la valeur marchande de la maison.

Quand est-ce qu’il faut refaire une toiture ?

Comme nous le savons déjà, tous les ans, après chaque gros épisode d’intempéries, il est important de contrôler la toiture. Mais ce que beaucoup d’entre nous ignorent est, quand faut-il refaire une toiture. Eh bien, afin de pouvoir conserver le plus longtemps possible le bon état de votre toiture et de repérer immédiatement les signes annonciateurs d’un problème au niveau de votre toiture, il est recommandé de solliciter la visite d’un couvreur tous les 10 ans pour un toit d’une dizaine d’années ou moins. Par contre, pour un toit datant de 20 ans, il faut faire appel à couvreur tous les 2 ans. Enfin, pour tous les toits datant de 40 ans, c’est chaque année qu’il faut solliciter la visite d’un couvreur. Pendant sa visite, le couvreur peut vérifier s’il ne manque aucune tuile ou ardoise à votre voiture. Il peut en même temps vous assurer l’absence d’infiltration ou de fuites d’eau, etc.

Le prix d’un changement de toiture

Selon le cas de la réparation à faire, le prix d’un changement de toiture peut être différent. En effet, il existe deux cas pour des réparations de toiture, notamment, la réparation d’une toiture qui s’est dégradée avec le temps et la réparation d’une toiture qui a subi des dégâts suite à des intempéries. Dans le deuxième cas, c’est l’apparition d’infiltration, la présence de moisissure dans les étages supérieurs, la dégradation des peintures et la présence de fissures dans les plafonds qui sont les indicateurs les plus révélant. De toute façon, pour des interventions localisées et un changement des pièces de bois abîmées, le budget à prévoir est de 250 euros à 500 euros. Ce prix peut évoluer en fonction de l’ampleur des dégâts.

changement toiture tous les combien

Au moins, une fois par an, c’est-à-dire, après chaque gros épisode d’intempéries, une toiture a besoin d’être contrôlé, cela permet de conserver son bon état. Par contre, quel que soit l’entretien effectué, après plusieurs années de construction, une toiture a forcément besoin d’être remplacé. Mais quand est ce qu’il faut remplacer alors une toiture ? Découvrez la réponse à cette question dans le développement de cet article.

Pourquoi refaire une toiture ?

Avant de vous révéler la durée nécessaire avant le changement d’une toiture, nous aimerions d’abord vous citer les raisons incitant un changement de toiture. En effet, les raisons sont nombreuses, mais la plus courantes est dû à l’abîment de la toiture. Plus précisément, si votre toiture a subi des dégâts importants ou que des soucis récurrents ne peuvent plus être résolus par une simple réparation, là, il faut passer au remplacement de la toiture. Ultérieurement, vous pouvez refaire votre toiture si vous souhaitez améliorer le confort thermique de votre maison. Pour ce faire, vous devez utiliser des matériaux plus modernes et plus respectueux de l’environnement. Puis, il recommandé de mettre en place une meilleure isolation thermique, cela est très bénéfique pour votre confort ainsi que la réduction de votre facture de chauffage. Enfin, en changeant la toiture d’une maison, vous pouvez à la fois augmenter sa valeur marchande tout en changeant son aspect visuel et en lui donnant une autre allure.

Les meilleurs moments pour le changement d’une toiture

En fonction de l’ancienneté de votre toiture, vous devez solliciter la visite d’un couvreur pour vérifier l’état de votre toit. Il pourra pendant sa visite vous déterminer la durée nécessaire à votre toiture avant qu’elle soit remplacée. Ainsi, dans le cas d’un toit d’une dizaine d’années ou moins, il faut refaire la toiture tous les 10 ans. Puis, pour un toit datant de 20 ans, il faut le refaire tous les 2 ans. Tandis que pour le toit datant de 40 ans, il est nécessaire de le refaire tous les ans. En respectant ses indications, vous pouvez non seulement conserver, le plus longtemps possible, le bon état de votre toiture, mais également, vous pouvez repérer immédiatement les signes annonciateurs d’un problème au niveau de votre toiture.

Les étapes à suivre avant le changement d’une toiture

Avant le changement d’une toiture, il est indispensable de la traiter. Cela permet d’éviter un changement de toiture avant le temps. De ce fait, vous devez nettoyer par brossage et rinçage les incrustations superficielles. Ultérieurement, via une résine de colmatage, vous devez effectuer une réparation des éventuelles microfissures. Ensuite, il est conseillé de faire un traitement fongicide, algicide et anticryptogamique pour lutter en profondeur contre les organismes parasites. Un traitement hydrofuge est également utile si vous souhaitez éviter les infiltrations d’eau et rendre votre toiture imperméable à l’eau. Enfin, pour garantir une meilleure longévité à la toiture tout en la renforçant de manière durable, il est recommandé de faire un traitement curatif ou préventif. Il s’agit d’une alternative à un changement de toiture.

comment decaper un escalier en bois exotique

Au fil du temps l’aspect de l’escalier peut se dégrader et le regarder devient irritable. De ce fait, il mérite un entretien régulier pour qu’il puisse garder son style ou d’un nouveau revêtement pour lui redonner vie. Plusieurs techniques sont appliquées, commençant par le nettoyage, passant par le décapage et se terminant par la pose d’un nouveau revêtement. Dans cet article, on va s’intéresser principalement au décapage d’escalier en bois. Et pas n’importe quel bois, mais le bois exotique. Voici comment procéder.

Préparer la surface à décaper

Avant d’appliquer tout produit sur votre escalier, n’oubliez pas qu’il est indispensable de le nettoyer soigneusement et profondément afin de se débarrasser de tous les débris qui s’y incrustent. Après le nettoyage, il est question d’appliquer le décapant et de procéder à un ponçage léger pour enlever les traces de l’ancien revêtement.

Pour commencer, vous devez couvrir les alentours de votre escalier pour les protéger de la projection de poussières ou de débris de décapant. Pour ce faire, utiliser de vieux draps, du film en polyéthylène ou des papiers de journal. S’il s’agit d’un escalier extérieur, vous devez aussi procéder de la même façon pour protéger vos plantes ainsi que le sol de votre entrée. N’oubliez pas non plus d’aérer l’espace où vous travaillez et de vous couvrir les mains et le visage parce que les produits décapants peuvent être dangereux pour la santé. Portez donc des gans et un masque. Après avoir pris ces précautions, attaquez le nettoyage de l’escalier. Assurez-vous que toutes les surfaces visibles soient complètement propres pour pouvoir accueillir sainement le décapant et le nouveau revêtement. Et puisqu’il s’agit d’un bois exotique, faites attention à ce que vos gestes n’abîment pas les traits du bois.

Appliquer le décapant

Il existe deux types de produit décapant : le décapeur chimique et le décapeur thermique. Le premier s’applique via un simple pinceau tandis que le second nécessite l’utilisation d’un chalumeau. Pour le décapant chimique, prélevez-le à même le pot et appliquez une couche généreuse (environ 3 à 5 mm) sur l’escalier. Puis laisser agir quelques minutes jusqu’à ce que le revêtement cloque ou frise. Après, munissez-vous d’une spatule pour enlever la couche de revêtement qui est devenue molle. Si des restes du revêtement sont encore présents, faites un léger ponçage en effectuant vos mouvements dans le sens des veines du bois.

S’agissant du décapant thermique, il a pour action de brûler la peinture ou le vernis sur l’escalier. Pour être plus à l’aise dans vos manœuvres, prévoyez une rallonge de 5 à 10 m pour l’outil. Veuillez placer la buse à quelques cm de la surface à décaper et faites en sorte que le bois ne brûle pas. Et ne restez pas sur le même endroit trop longtemps. Utiliser aussi, ensuite, une spatule pour enlever les résidus du revêtement brûlé. Pour finir, n’oubliez pas de nettoyer les outils qui vous ont servi à la réalisation de cette opération.

pergola quel bois

Vous avez pris la décision d’installer une pergola chez vous. Après avoir étudié tous les paramètres nécessaires, vous envisagez de construire une structure en bois. Il est maintenant temps de choisir de quelle essence de bois s’agit-il. C’est une étape cruciale à considérer avec beaucoup d’importance parce que le type de bois va conditionner toutes les fonctionnalités et la durabilité de votre pergola. C’est la raison pour laquelle nous avons concocté ce guide comparatif de type de bois pour vous aider à choisir ce qui convient le plus à votre situation. Les bois pour pergola sont catégorisés en deux grandes classes que voici :

Les bois putrescibles

Ce premier classement regroupe les bois qui résistent mal aux intempéries et aux aléas climatiques. Cette appellation vient en effet de leur fragilité qui peut se pourrir rapidement. Néanmoins, ils ont tout de même un avantage qui fait leur grande force : un tarif très abordable.

Est classé dans la catégorie de bois putrescibles : le pin. Il peut parfaitement être modelé pour devenir une jolie pergola parce que c’est un bois facile à travailler. Par contre, s’il n’est pas traité, on vous déconseille fortement de construire une pergola avec à cause de sa non-résistance à l’humidité. De plus, ce n’est pas tout à fait un bois adapté pour les constructions à l’extérieur. Des solutions existent toutefois pour le donner plus de résistance, mais son aspect naturel n’est plus respecté à ce moment à cause du produit chimique injecté dedans. Généralement, les pergolas fabriquées à partir de ce type de bois n’arrivent pas à tenir plus de 5 ans.

Les bois imputrescibles

Donc, comme vous avez pu le constater, contrairement aux bois putrescibles, les bois imputrescibles résistent naturellement et parfaitement à l’humidité et aux degrés divers. De ce fait, les essences de bois qui figurent parmi la liste suivante sont les plus recommandées pour la construction d’une pergola.

En premier lieu il y a le mélèze qui est un bois assez rigide avec une qualité mécanique intéressante. Avec le douglas, qui est un type de bois très rependu dans le territoire français et qui est également conseillé pour fabriquer une pergola, le mélèze est peu couteux. Le cèdre rouge y figure également, même s’il a tendance à se décomposer rapidement, mais il résiste efficacement à l’humidité pourtant. Le robinier (ou faux acacia) est peu connu, mais possède des qualités très attrayantes pour faire office de pergola. La capacité de résistance de ce bois face aux explosions de chaleur et à l’humidité est étonnante parce que même dans des conditions extrêmes, son espérance de vie est estimée à 50 ans. Par ailleurs, le chêne est très connu pour sa grande résistance et sa solidité, mais il ne convient pas tout à fait à tout type d’emplacement. Également, le châtaignier est très répandu dans la construction de pergola, mais n’est pas pour autant aussi résistant. Il est seulement populaire à cause de son prix bon marché.

comment faire un escalier interieur en bois

Parmi les éléments clés qui offrent l’esthétique d’une maison, l’escalier intérieur assure plusieurs fonctions à la fois. Réaliser à partir d’essence de bois, cette structure peut s’intégrer à tout type de décor tout en remplissant convenablement sa mission. De plus, avec le développement de l’auto construction, la création d’escalier par soi-même selon la forme, le type, la dimension et le matériau que l’on veut. Par ailleurs, l’auto fabrication d’un escalier n’est pas sans risque puisque plusieurs paramètres sont à maitriser pour qu’il respecte les normes. Soyez attentif à nos conseils pour vous guider !

Les conditions sine qua non

Que ce soit un escalier en bois intérieur ou extérieur, la construction nécessite un savoir-faire technique, l’emploi de bons outils et une bonne planification des tâches. N’oublions pas que c’est un projet exigeant impliquant des normes et des règles spécifiques à respecter.

La construction d’un escalier est une opération qui, en aucun cas, ne doit aboutir sans calculs préalables : dimension de l’escalier suivant l’espace prévu (ou disponible), nombre de marches et leurs progressions, surface de la trémie, la pente, etc. En parlant de mesure et de dimension, sachez que conformément aux normes, le giron doit être entre 24 et 31 cm et que la largeur d’une marche doit être au moins 80 cm pour assurer une montée et une descente confortable. Quant à la hauteur, une marche standard devrait avoir 7 à 9 pouces, ou environ 18 à 23 cm et la hauteur de l’espace sous-plafond doit être comprise entre 2.50 et 2.80 m. Pour obtenir le nombre de marches nécessaires, vous devriez calculer et diviser la hauteur du palier au sol. Une fois tous ces calculs effectués, on passe à la réalisation de l’escalier.

Les étapes après les calculs

Quand vous aurez fini de déterminer toutes les dimensions des éléments de votre escalier, procédez à la découpe du limon à l’aide d’une équerre de charpentier. Une fois les limons posés, vérifier la rectitude de l’ensemble pour pouvoir effectuer la pose. Puis, mesurez et tracez chaque marche sur la pente en utilisant la partie supérieure du limon comme référence. Cette partie de l’opération est à exécuter avec beaucoup d’attention et de précision parce que les tracés vous serviront de support aux marches et contremarches. À partir de là, vous devez être prêt à fixer l’escalier à l’aide de plaques de bois positionnées au palier. Assurez-vous que tous les éléments sont fixés solidement. Le processus continu avec la pose des contremarches (planche de bois préalablement découpée suivant les calculs préétablis) avec une visseuse et de la colle, et il en est de même pour la pose des girons. Afin de rendre votre escalier intérieur plus sécurisé, n’oubliez pas le garde-corps et la main courante.

Il est important de souligner qu’avant d’entamer tous travaux, vous devez toujours vérifier la législation concernant les constructions dans votre région parce que dans certains cas une dimension minimale et maximale de chaque partie de l’escalier est à respecter.

clim reversible ou poele a granule

Approuvée pour son installation rapide et la facilité d’utilisation qu’elle offre, la climatisation réversible est un dispositif qui peut servir en été tout comme en hiver. En termes de confort, c’est une solution avantageuse à l’instar de tous les autres systèmes de climatisation. Le poêle à granulés quant à lui séduit grâce à son tarif moins élevé, son côté écolo et son esthétique. Vous n’arrivez pas à vous décider lequel de ces deux appareils choisir pour équiper votre logement ? Nous avons préparé ce guide comparatif pour vous aider, suivez-nous !

Avantages et inconvénients de la clim réversible

Comme son nom le laisse supposer, la clim réversible est un dispositif qui a deux actions principales : chauffer et climatiser. De cette manière, cet équipement est indispensable pour une habitation quel que soit la période de l’année et elle génère une économie d’énergie fossile importante qui plus est.

La clim réversible fonctionne selon le même principe que la pompe à chaleur air/air réversible. C’est-à-dire qu’elle se sert des calories dans l’air extérieur pour chauffer ou rafraichir le logement. Moyennant un entretien régulier (une simple routine), la clim réversible peut avoir une durée de vie assez élevée et arrive à garder ses performances thermiques sans perdre ses capacités. Par ailleurs, son installation la demande la disposition d’un espace extérieur large et aéré. Aussi, certains appareils de ce genre peuvent être bruyants et peuvent occasionner des gênes si vous êtes habitués au calme total. Donc, renseignez-vous auprès de votre fournisseur ou consultez la fiche technique de l’appareil pour en connaitre les détails. Tous ces paramètres sont à considérer avec grande attention avant de vous décider pour éviter toute mauvaise surprise.

Avantages et inconvénients du poêle à granulés

Les poêles à granulés présentent une large liste de bénéfices pouvant répondre parfaitement aux problématiques énergétiques de chaque foyer, mais pour être plus pragmatiques, nous n’allons pas pour autant exclure la liste de leurs points faibles.

Le poêle à granulés est un appareil très performant qui peut atteindre jusqu’à 95% de rendement énergétique et générer une chaleur pendant environ 16 heures. Il fonctionne avec des combustibles renouvelables et qui ne sont autre que les pellets ou le bois. Côté design, une large gamme de modèles pouvant s’adapter à tous les types de décor sont proposés sur le marché, il rend même votre intérieur plus stylé et moderne. Et contrairement à l’idée reçue, l’utilisation de poêle à granulés est très propre. Cependant, parallèlement au fait que c’est un appareil qui permet de réduire considérablement la dépense en électricité, son prix d’achat et d’installation présente un grand frein pour son acquisition. Aussi, sa mise en place exige l’existence d’un conduit pour évacuer les fumées par le toit. Il nécessite également un emplacement stratégique et ne peut pas s’installer n’importe où dans la maison, parce qu’il doit être capable de diffuser une chaleur homogène dans tout le logement. À cet effet, la pose doit se faire au milieu d’une pièce centrale pour qu’il puisse remplir efficacement sa fonction.

quelle couleur pour un garde corps

Bien choisir la couleur de son garde-corps pour pouvoir l’adapter au décor de la maison n’est pas toujours évident. Effectivement, c’est une situation qui laisse les gens perplexes parce qu’en dehors du fait que c’est un élément de protection, il doit être également un élément décoratif. Plusieurs matériaux de garde-corps sont personnalisables en matière de couleur, tandis que d’autres sont déjà proposés en différents coloris. Quels sont les facteurs à considérer pour choisir efficacement la couleur d’un garde-corps ? Nous allons vous éclairer !

Garde-corps extérieur

Installé à l’extérieur (terrasse, véranda, balcon, fenêtre …), le garde-corps doit s’intégrer parfaitement au vu d’ensemble de votre maison pour ne pas piétiner son esthétique. Vous avez le choix entre une couleur semblable à celle de toute la propriété ou une couleur plus visible ou plus marquant pour rendre votre résidence plus atypique. Certes, la question de couleur est un sujet qui ne se discute pas, vous êtes totalement libre de choisir la couleur qui vous convient le plus, mais ayez toujours en tête qu’il s’agit de mettre en avant l’aspect extérieur de votre demeure. De ce fait, il n’y a pas de mode d’emploi pour choisir la bonne couleur, il est juste question de faire ressortir le style du garde-corps s’il est assez original et de le laisser de la même couleur que l’ensemble s’il va gâcher la vue. Pour un garde-corps extérieur, il est recommandé d’utiliser la couleur le moins salissante parce qu’avec la pluie vous allez devoir nettoyer plus fréquemment. Pour tester, voici une petite astuce : laissez un échantillon de couleur dehors et vérifiez par vous-même ceux qui se salissent le plus vite.

Il est important de souligner que le choix de couleur du garde-corps extérieur doit être fait, en premier lieu, en fonction de votre région (parce que la peinture peut vite se dégrader ou se décoller pour laisser un aspect moins agréable).

Garde-corps intérieur

Pour un intérieur moderne et stylé, la couleur du garde-corps joue un grand rôle dans votre logement. Généralement, c’est une structure imposante qui attire directement les yeux en entrant dans la pièce. Donc, sa couleur se doit d’être bien réfléchie pour se coupler parfaitement au décor. Vous pouvez choisir pour un garde-corps déjà coloré qui est parfaitement capable de répondre à vos besoins en termes de design. Le plus raisonnable, si vous avez l’embarras du choix, est de faire appel à des professionnels dans le domaine pour examiner votre intérieur et vous conseiller sur la couleur qui convient à votre situation.

Comme pour le garde-corps extérieur, vous pouvez oser les couleurs, mais n’en faites pas trop pour ne pas avoir l’impression d’un intérieur trop chargé en couleur. Par exemple si vous avez un escalier en bois chocolaté ou de couleur foncée, préférez une couleur plus claire pour faire ressortir la forme et le style du garde-corps. Par contre, si l’escalier est déjà de teinte claire, utilisez une couleur plus foncée pour le garde-corps, et ainsi de suite.

comment isoler sous un escalier en bois

Les escaliers sont une partie utile de notre maison, qu’il est possible d’utiliser de plusieurs manières s’il y a assez d’espace. Pour bien profiter de cette partie de votre maison, il peut être nécessaire de procéder à une isolation de celle-ci aussi bien sur le plan phonique que thermique.

Aménager votre dessous d’escalier

Par nature, un escalier viendra consommer une quantité d’espace important dans votre maison une fois qu’il est en place, néanmoins il est possible de récupérer une partie de celui-ci en aménageant la partie en dessous de votre escalier. La quantité d’espace disponible dépend du type d’escalier que vous avez mis en place, et celui qui offre le plus de possibilité est l’escalier droit. Plus il est long, plus il vous fait disposer de place en dessous, et il y a différentes manières de vous en servir.

Certains décident de se servir du dessous comme d’un placard une fois qu’ils ont fabriqué leur escalier, ce qui est une manière assez intéressante de faire un réaménagement, mais d’autres prennent la décision d’en faire un coin de lecture, ou tout autre espace de vie. Lorsque l’espace est assez large, on peut prendre la décision d’en faire une zone de jeux pour les enfants, ou même une chambre de petite taille. Mais quand on en envisage d’en faire un endroit où on compte passer du temps, il est requis de procéder à la mise en place d’isolants.

Pourquoi isoler un dessous d’escalier ?

Le fait d’isoler une partie de la maison peut se faire pour deux raisons : d’un côté, pour protéger l’intérieur de la partie en question contre le bruit venant du dehors, comme les bruits de pas des personnes qui marchent dessus, ou empêcher les bruits émis par la pièce de se propager, et de l’autre, d’assurer une bonne protection de la pièce contre le froid. Toutes ces démarches sont à entreprendre pour rendre cette partie de la maison plus confortable, et sont donc une nécessité dans le cas où vous souhaitez en faire un espace de vie.

Cette étape est surtout utile si jamais vous envisagez d’aménager le dessous d’escalier comme un endroit destiné à vos enfants ; souvent, ceux-ci peuvent faire beaucoup de bruit, et il peut être requis de faire en sorte d’éviter que trop de sons s’échappent des pièces dans lesquelles vous décidez de les mettre. Aussi, la méthode utilisée pour isoler un dessous d’escalier est généralement la même que pour toutes les autres parties de la maison.

Quels isolants pour un dessous d’escalier ?

La solution qui s’impose ici est l’utilisation des isolants en plaques, qui collent le mieux avec le cas de figure auquel vous avez à faire face. Il vous est possible de les découper pour en tapisser l’intérieur des marches de votre escalier. Il faut cependant vous assurer que les isolants soient assez épais pour empêcher le son de circuler convenablement.

En outre, l’isolant qu’est la laine minérale sont la plus intéressante pour ce genre de cas de figure ; il ne coute pas trop cher, et il est facile de le mettre en place vous-même tout en assurant une bonne qualité des travaux.

comment faire coffrage escalier beton

Un escalier en béton est le mélange parfait du design et de robustesse quand il est parfaitement bâti. Pour cela, le coffrage de la construction ne doit pas être fait au hasard. Dans cet article, nous allons voir comment faire le coffrage de ce type d’escalier afin de vous aider au mieux quand vous procéderez à sa construction.

Étape 1 : Calcul de l’escalier

Afin de ne rien rater, vous devriez commencer par faire les calculs nécessaires pour obtenir le bon escalier. Sachez par exemple que vous devriez déterminer la hauteur de chaque marche qui ne doit pas dépasser les 17 cm ainsi que la profondeur de l’escalier dont l’idéal serait de 26 cm. Faites aussi attention à respecter le ratio i.e. avec la formule suivante : 2 x (hauteur de marche) + longueur de marche.

Étape 2 : Traçage de l’escalier

Pensez à bien tracer votre escalier au mur une fois que vous terminez de le dimensionner. Faites attention à bien délimiter votre future construction du début jusqu’à la fin si vous voulez réussir sa construction. Sachez que vous pourriez construire un faux mur avec du bois contreplaqué au cas où l’escalier que vous comptez réaliser ne serait pas adossé au mur.

Étape 3 : Coffrage de la paillasse et des côtés

Au cas où vous l’ignoreriez, une paillasse d’escalier se trouve toujours au-dessous de celui-ci et son coffrage se fait généralement avec des plaques de contreplaqué. Pour la réalisation, vous n’aurez qu’à positionner le coffrage correctement avant de mettre en place les étais et le tour est joué.

Pour les côtés, n’oubliez pas d’ajouter une hauteur de plus que chaque marche quand vous ferez le coffrage. En outre, vous ne serez pas obligé de mettre en place des panneaux latéraux avec la même forme de marche. Vous pourriez opter pour des modèles droits. Il ne vous restera plus qu’à reporter le traçage de votre escalier quand vous finirez l’installation des panneaux. Vous obtiendrez ainsi le marquage des côtés de votre escalier.

Étape 4 : Le ferraillage

Le ferraillage se trouve généralement à l’intérieur du coffrage. Pour le faire, vous n’aurez besoin que des barres de fer attachées entre eux. Les unes seront positionnées verticalement du haut vers le bas tandis que les autres seront placées de travers.

Étape 5 : Coffrage des contremarches

Le coffrage d’un escalier en béton se termine au niveau des contremarches dont la hauteur se fait selon votre convenance. Pensez à utiliser des bois de 4 cm pour réaliser cela pour que vous puissiez voir un coffrage résistant. N’oubliez pas de mettre de l’huile de décoffrage quand vous ferez le coffrage des contremarches. Cela vous facilitera la tâche quand vous devrez décoffrer votre escalier.

Pour finir, vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire quand vous devriez faire le coffrage d’un escalier en béton. Il ne vous reste plus qu’à couler le béton correctement et vous obtiendrez un escalier parfait. Respectez aussi le temps de séchage avant de décoffrer votre construction. Cela vous évitera des ennuis à l’avenir.