comment sceller un poteau de cloture

Vous êtes surement au courant qu’une clôture avec des poteaux mal installer et fixer ne sera d’aucune utilité. C’est dans le but de vous aider au maximum à sceller correctement les poteaux de votre clôture que nous avons préparé l’article que nous avons ici.

La fixation d’un poteau en générale

Avant de sceller le poteau de clôture, sachez que vous devriez passer par d’autres étapes qui sont très importantes. Notez alors que vous devriez prendre en compte le terrain où vous allez fixer le poteau. Effectivement, un mauvais terrain ne garantira pas la bonne fixation de l’accessoire. Ainsi, il vous est recommandé de préparer des poteaux neufs pré-traités ainsi que du béton prêt à l’emploi et de la pierraille. Plusieurs matériels sont aussi nécessaires pour ancrer un poteau solidement dans le sol.

Préparez le terrain

La première chose à faire est de prendre des informés concernant le terrain avant de le délimiter avec la pose d’un cordeau entre deux piquets. Ainsi, vous obtiendrez un résultat propre et carré avec les mesures nécessaires pour la suite des travaux. Vous devriez aussi faire des traçages au sol afin de délimiter l’emplacement de chaque poteau. Un mètre à ruban devrait suffire pour la prise de mesure. Assurez-vous seulement de ne pas changer la distance de vos trous et tout ira bien. Généralement, l’écart entre deux poteaux est de trois mètres. Une fois les marquages terminés, il ne vous restera plus qu’à faire des trous de 60 cm de profondeur tout en prenant en compte le fait qu’une clôture haute a besoin de trous profonds. Vous pourriez poser un lit de pierraille de 15 cm au fond du trou que vous accompagnerez de la dame.

Installez le poteau

Avant de poser le poteau en question, vous devriez vous assurer qu’il sera parfaitement droit une fois posé à sa place. Dans ce cas, n’hésitez pas à le caler avec des pierres tout en vérifiant l’alignement du cordeau et du poteau. Pensez à vous assurer que le poteau soit en aplomb. N’hésitez pas à vous servir de pierrailles pour le stabiliser au cas où cela s’avérerait nécessaire.

Remblayez les trous

Le scellement d’un poteau de clôture se termine toujours par le remblayage du trou après la mise en place. Pour cela, vous n’aurez besoin que d’un mélange de pierraille et de terre ainsi que de gravier au cas où le sol serait parfaitement compact. N’oubliez pas de le tasser avec un damier à la fin. En outre, vous pourriez aussi opter pour l’application de couches de béton et de cailloux alterner. Une couche de terre au dessus suffira pour garantir l’effet que cela produira.

D’autre part, un sol meuble a besoin d’une coulée de béton pour sceller votre poteau de clôture. Vous devriez alors faire le nécessaire pour ne pas causer la détérioration des piquets.

comment calculer la puissance d une pompe à chaleur

Le choix de la puissance d’une pompe à chaleur ne doit pas se faire à la légère. Il y va de la performance et de la longévité de l’appareil. De nos jours, la pompe à chaleur fait de nombreux adeptes, car elle est une bonne alternative pour résoudre le problème énergétique actuel. Mais pourquoi bien choisir la puissance d’une pompe à chaleur ? Comment calculer la puissance d une pompe à chaleur pompe ?

De bonnes raisons de bien choisir la puissance de sa pompe à chaleur

Comme évoqué tout à l’heure, il est indispensable de bien choisir la puissance de votre pompe à chaleur. En effet, si vous achetez un produit trop puissant, vous risquerez de nuire à votre porte-monnaie. Eh oui, vous investissez dans une pompe à chaleur très chère pour un rendement surévalué. Ensuite, le frais d’installation d’une pompe de grande puissance est plus cher que le modèle à faible puissance. Par contre, si vous optez pour un produit de très faible puissance, votre appareil ne peut pas couvrir tous vos besoins en énergie. Vous serez peut-être obligé d’utiliser un chauffage d’appoint plus fréquemment.

Pour bien choisir la puissance de votre pompe à chaleur, commencez par faire un bilan thermique de votre maison. Avant d’acheter un tel produit, définissez d’abord vos besoins énergétiques quotidiens. Cette étude va permettre de déterminer la puissance calorifique nécessaire pour obtenir la température de confort voulue.

Calcul de la puissance d’une pompe à chaleur

Pour éviter d’acheter un produit d’une puissance non adaptée à vos besoins énergétiques, il est recommandé de faire faire calculer la puissance de votre pompe à chaleur par un thermicien professionnel. Mais cela ne vous empêche pas de faire un calcul rapide de puissance. Partez de la formule ci-après : P = V X C X T.

V : désigne le volume de votre maison en M3,

C : forme le coefficient de la construction.

-Si votre habitation est très isolée (RT 2005), C = 0,75.

-C = 0,9 lorsque votre logement est bien isolé (RT 2000).

C = 1,3 quand votre logement est mal isolé.

C = 1,6 si votre maison est très mal isolée.

T : désigne la différence entre la température intérieure et la température de base.

Ce calcul est donné à titre indicatif et ne peut pas remplacer les conseils de thermicien qualifié. En plus, en confiant l’installation de pompe à chaleur à un professionnel, vous pourrez obtenir d’aides de l’État.

pourquoi choisir une pergola bioclimatique

Même si la saison hivernale fait ses caprices pour vous impressionner, vous pouvez toujours profiter de votre espace extérieur en y installant une pergola. Les plus courants utilisés, mais aussi les plus pratiques parmi tous les modèles, la pergola bioclimatique propose de multiples avantages. Dans cet article, on vous annonce les points forts de ce type de pergola. Bonne lecture !

Les avantages d’une pergola bioclimatique

Les belles journées d’été sont des occasions pour profiter pleinement du soleil à l’extérieur de la maison. Mais trop de lumière gâche ce moment si confortable d’où le besoin d’une installation qui peut donner plus d’ombre au cours de la journée. Mais encore, une fois la nuit tombée, c’est le moment de faire une soirée barbecue. Et même si le climat fait sa difficile avec la pluie, dans une pergola bioclimatique, votre confort sera toujours au complet.

Une maison équipée d’une pergola bioclimatique est un véritable havre de paix. En effet, ce type de pergola est structuré par de l’aluminium et aussi équiper de lames orientables télécommandées qui permettent une meilleure protection des rayons de soleil une fois ces derniers devient un peu agressifs. De ce fait, vous pouvez gérer la pénétration du soleil dans votre pergola bioclimatique ainsi que la ventilation à l’intérieur de l’installation. En plus, la pergola peut s’adosser à votre maison ou bien de style classique qui s’installe dans votre jardin, sur le bord de votre piscine ou bien sur votre terrasse.

Pergola bioclimatique, plus d’innovation pour plus de confort

Certes, la pergola bioclimatique est déjà une installation très pratique. Pourtant, les concepteurs ajoutent leur touche d’innovation pour ainsi rendre plus moderne ce type de pergola. Plus évolutif, il existe en ce moment des modèles de pergola bioclimatique qui peut se transformer en une pièce à part entière de la maison. Ces autres modèles de pergola plus moderne peuvent s’installer dans tous types de résidence.

Et que ce soit une maison en rénovation ou une nouvelle construction, il est possible de l’accompagner d’une pergola bioclimatique. Et vu que la pergola bioclimatique est structurée avec de l’aluminium, elle n’a pas besoin d’entretien spécifique. Il ne faut pas oublier aussi qu’il n’y aura jamais une formation de rouille sur tous les équipements en aluminium. Et pour plus de lumière dans votre pergola, vous pouvez ajouter de l’éclairage LED pour ainsi parfaire l’ambiance dans la pergola. Confortable, pratique en tout temps, mais surtout innovante, ce sont les maîtres mots qui peuvent définir la pergola bioclimatique nouvelle génération.

comment fixer une rampe d’escalier

En plus d’améliorer l’image d’un escalier, la rampe permet aussi d’éviter les accidents durant les montées et descentes de l’escalier. Dans l’article, vous aurez la chance d’apprendre comme fixer une rampe d’escalier.

La rampe d’escalier en général

Comme vous le savez déjà, une rampe d’escalier est faite pour supporter beaucoup de poids. C’est pour cette raison que vous devriez vous assurer qu’elle soit fabriquée avec un matériau solide qui garantira sa fiabilité et sa performance. Toutefois, vous devez aussi savoir qu’une rampe d’escalier sert à décorer la construction tout en servant d’accroche-regard dans la maison. Ainsi, ne vous étonnez pas si la rampe d’escalier est fabriquée avec du bois qui est en même temps léger et performant. À noter que ce type de matériau ira parfaitement dans une maison rurale ou rustique du moment que vous l’installerez correctement.

Sciez des barreaux pour avoir une rampe sur mesure

Notez bien que les barreaux et la rampe d’escalier peuvent se montrer sous plusieurs formes. De ce fait, assurez-vous de bien déterminer le modèle qui vous conviendra avant de commencer le découpage. N’oubliez pas que vous aurez la possibilité de retravailler le bois au cas où vous le jugeriez nécessaire. N’oubliez pas de bien préciser les dimensions de vos barreaux avant de les scier. Cela vous évitera des ennuis après la fabrication de la rampe. Ainsi, n’hésitez pas à fabriquer un barreau qui vous permettra de vérifier si c’est bon ou pas. Faites de même quand vous travaillerez la rampe de votre escalier.

Comment fixer la rampe de l’escalier ?

Pour réaliser cette étape, vous devriez tracer l’endroit que vous allez trouer au niveau de la poutre de la rampe. Continuez par la mise en place de la poutre sur la poutre de socle afin que vous puissiez marquer les trous au même endroit. Utiliser un burin pour creuser les trous qui accueilleront les barreaux sur la poutre d’appui. Vous n’aurez qu’à visser les barreaux à l’endroit inférieur de la poutre du socle. Une fois cela fait, il vous suffira de fortifier la fixation au sol. Vous pourriez faire usage de vis auto-perçantes capables d’atteindre une profondeur de 10 cm pour cela.

Après cela, vous devriez faire les trous sur la poutre de soutien avant de réaliser la fixation des chevilles au niveau de la partie supérieure des barreaux. Cette fois, une colle à bois devrait vous suffire. Vous pourriez alors continuer vos travaux avec la mise en place de la rampe d’appui au niveau des chevilles avant d’attacher la poutre d’appui sur l’assemblage à tourillons.

Pour finir, sachez que vous pourriez toujours appliquer du vernis sur votre escalier quand vous finirez la fixation de la rampe. Sinon, vous pourriez aussi opter pour de la peinture ainsi que de la teinture.

comment planter des piquets de cloture

Plusieurs avantages vous sont offerts par l’installation d’une clôture. C’est une solution efficace afin de délimiter votre surface extérieure. C’est également le meilleur moyen afin de répondre à vos besoins de sécurité. Outre cela, une clôture est considérée comme un élément indispensable pour embellir votre outdoor. Disponibles en différents modèles, les clôtures s’adaptent parfaitement à tous les styles de décoration. Une clôture est également une construction facile à mettre en place.

Pourquoi s’investir dans l’installation d’une clôture ?

Une clôture est un élément indispensable si vous avez besoin de vivre dans une maison sécuritaire. C’est une structure très pratique pour ceux qui ont des enfants en bas âge. L’installation d’une clôture les empêche de sortir de votre habitation. Si vous souhaitez délimiter votre surface extérieure, cette solution est faite pour vous. De plus, c’est un moyen de dissuasion très efficace.

Avec une clôture, il est tout à fait faisable de combiner la sécurité et l’élégance. En effet, c’est une structure qui est bien connue pour son design. Afin de répondre à ces besoins, on vous recommande de bien choisir le matériau de fabrication de votre modèle. Si vous avez une extérieure de style moderne, on vous conseille d’opter pour une clôture en aluminium. Pour un peu plus de robustesse et de style naturel, les clôtures en bois et en pierre naturelles sont de plus en plus prisées. Ces modèles répondent parfaitement à vos besoins.

Avant l’installation des piquets de votre clôture

Si vous tenez à la robustesse de votre construction, il est important de savoir que sa mise en place demande quelques savoir-faire. Pour la durabilité et pour la performance de votre structure, on vous recommande de respecter quelques précisions. Afin de faciliter votre construction, réalisez des dessins représentant votre clôture. Rassemblez également les outils nécessaires. On vous propose donc de vous munir d’un marteau, d’une pelle, d’un mètre ruban, d’un feutre, d’une corde et d’une tarière.

La pose des piquets de votre clôture

Commencez donc par tracer la ligne de votre clôture. Pour faciliter l’installation, placez le piquet de départ. Afin de définir les piquets de votre construction, il vous suffit de mettre des cordes. Forez ensuite les trous le long de la ligne aux distances que vous souhaitez réaliser. Afin de garantir la robustesse de votre clôture, on vous conseille de planter un tiers de votre piquet dans le sol. Frappez ce dernier par un marteau. Une fois que c’est fait, remplissez-le de terre.

Si vous pensez que cette opération est loin d’être facile pour vous, on vous conseille de demander l’aide d’un professionnel. C’est une solution idéale si vous souhaitez profiter des avantages d’une clôture de grande qualité.

combien coute refaire toiture

Après plusieurs d’années de construction, on constate que notre toiture devient un peu vétusté. Ni un traitement anti-mousse ni un traitement hydrofuge ne suffit plus pour rendre son apparence initiale. À cet effet, nous vous conseillons de faire appel à un couvreur. Celui-ci se chargera de refaire votre toiture. Mais combien coûte alors une rénovation de toiture ? Découvrez la réponse à cette question dans le développement de cet article.

Pourquoi refaire une toiture ?

À cause de l’humidité, une toiture peut s’user trop vite. Par ailleurs, c’est l’élément le plus exposé aux intempéries. Avec le temps, ses éléments peuvent donc se détériorer. Cependant, la toiture d’une maison est très importante, car elle sert à contenir la chaleur, à éviter que celle-ci s’échappe, elle protège également la structure de la maison. À cet effet, changer sa toiture est indispensable quand sa précarité met en danger le reste de votre maison. Plus précisément, changer une toiture est nécessaire lorsqu’elle a subi des dégâts importants qui ne peuvent plus être réparés. Le changement de toiture est aussi utile quand vous souhaitez améliorer votre qualité de vie. Dans ce cas, vous devez utiliser des matériaux plus respectueux de l’environnement tout en mettant en place une meilleure isolation thermique. Enfin, le changement de toiture est l’occasion idéale pour changer son aspect visuel et pour lui donner une autre allure. Il permet de ce fait d’augmenter la valeur marchande de la maison.

Quand est-ce qu’il faut refaire une toiture ?

Comme nous le savons déjà, tous les ans, après chaque gros épisode d’intempéries, il est important de contrôler la toiture. Mais ce que beaucoup d’entre nous ignorent est, quand faut-il refaire une toiture. Eh bien, afin de pouvoir conserver le plus longtemps possible le bon état de votre toiture et de repérer immédiatement les signes annonciateurs d’un problème au niveau de votre toiture, il est recommandé de solliciter la visite d’un couvreur tous les 10 ans pour un toit d’une dizaine d’années ou moins. Par contre, pour un toit datant de 20 ans, il faut faire appel à couvreur tous les 2 ans. Enfin, pour tous les toits datant de 40 ans, c’est chaque année qu’il faut solliciter la visite d’un couvreur. Pendant sa visite, le couvreur peut vérifier s’il ne manque aucune tuile ou ardoise à votre voiture. Il peut en même temps vous assurer l’absence d’infiltration ou de fuites d’eau, etc.

Le prix d’un changement de toiture

Selon le cas de la réparation à faire, le prix d’un changement de toiture peut être différent. En effet, il existe deux cas pour des réparations de toiture, notamment, la réparation d’une toiture qui s’est dégradée avec le temps et la réparation d’une toiture qui a subi des dégâts suite à des intempéries. Dans le deuxième cas, c’est l’apparition d’infiltration, la présence de moisissure dans les étages supérieurs, la dégradation des peintures et la présence de fissures dans les plafonds qui sont les indicateurs les plus révélant. De toute façon, pour des interventions localisées et un changement des pièces de bois abîmées, le budget à prévoir est de 250 euros à 500 euros. Ce prix peut évoluer en fonction de l’ampleur des dégâts.

changement toiture tous les combien

Au moins, une fois par an, c’est-à-dire, après chaque gros épisode d’intempéries, une toiture a besoin d’être contrôlé, cela permet de conserver son bon état. Par contre, quel que soit l’entretien effectué, après plusieurs années de construction, une toiture a forcément besoin d’être remplacé. Mais quand est ce qu’il faut remplacer alors une toiture ? Découvrez la réponse à cette question dans le développement de cet article.

Pourquoi refaire une toiture ?

Avant de vous révéler la durée nécessaire avant le changement d’une toiture, nous aimerions d’abord vous citer les raisons incitant un changement de toiture. En effet, les raisons sont nombreuses, mais la plus courantes est dû à l’abîment de la toiture. Plus précisément, si votre toiture a subi des dégâts importants ou que des soucis récurrents ne peuvent plus être résolus par une simple réparation, là, il faut passer au remplacement de la toiture. Ultérieurement, vous pouvez refaire votre toiture si vous souhaitez améliorer le confort thermique de votre maison. Pour ce faire, vous devez utiliser des matériaux plus modernes et plus respectueux de l’environnement. Puis, il recommandé de mettre en place une meilleure isolation thermique, cela est très bénéfique pour votre confort ainsi que la réduction de votre facture de chauffage. Enfin, en changeant la toiture d’une maison, vous pouvez à la fois augmenter sa valeur marchande tout en changeant son aspect visuel et en lui donnant une autre allure.

Les meilleurs moments pour le changement d’une toiture

En fonction de l’ancienneté de votre toiture, vous devez solliciter la visite d’un couvreur pour vérifier l’état de votre toit. Il pourra pendant sa visite vous déterminer la durée nécessaire à votre toiture avant qu’elle soit remplacée. Ainsi, dans le cas d’un toit d’une dizaine d’années ou moins, il faut refaire la toiture tous les 10 ans. Puis, pour un toit datant de 20 ans, il faut le refaire tous les 2 ans. Tandis que pour le toit datant de 40 ans, il est nécessaire de le refaire tous les ans. En respectant ses indications, vous pouvez non seulement conserver, le plus longtemps possible, le bon état de votre toiture, mais également, vous pouvez repérer immédiatement les signes annonciateurs d’un problème au niveau de votre toiture.

Les étapes à suivre avant le changement d’une toiture

Avant le changement d’une toiture, il est indispensable de la traiter. Cela permet d’éviter un changement de toiture avant le temps. De ce fait, vous devez nettoyer par brossage et rinçage les incrustations superficielles. Ultérieurement, via une résine de colmatage, vous devez effectuer une réparation des éventuelles microfissures. Ensuite, il est conseillé de faire un traitement fongicide, algicide et anticryptogamique pour lutter en profondeur contre les organismes parasites. Un traitement hydrofuge est également utile si vous souhaitez éviter les infiltrations d’eau et rendre votre toiture imperméable à l’eau. Enfin, pour garantir une meilleure longévité à la toiture tout en la renforçant de manière durable, il est recommandé de faire un traitement curatif ou préventif. Il s’agit d’une alternative à un changement de toiture.

comment decaper un escalier en bois exotique

Au fil du temps l’aspect de l’escalier peut se dégrader et le regarder devient irritable. De ce fait, il mérite un entretien régulier pour qu’il puisse garder son style ou d’un nouveau revêtement pour lui redonner vie. Plusieurs techniques sont appliquées, commençant par le nettoyage, passant par le décapage et se terminant par la pose d’un nouveau revêtement. Dans cet article, on va s’intéresser principalement au décapage d’escalier en bois. Et pas n’importe quel bois, mais le bois exotique. Voici comment procéder.

Préparer la surface à décaper

Avant d’appliquer tout produit sur votre escalier, n’oubliez pas qu’il est indispensable de le nettoyer soigneusement et profondément afin de se débarrasser de tous les débris qui s’y incrustent. Après le nettoyage, il est question d’appliquer le décapant et de procéder à un ponçage léger pour enlever les traces de l’ancien revêtement.

Pour commencer, vous devez couvrir les alentours de votre escalier pour les protéger de la projection de poussières ou de débris de décapant. Pour ce faire, utiliser de vieux draps, du film en polyéthylène ou des papiers de journal. S’il s’agit d’un escalier extérieur, vous devez aussi procéder de la même façon pour protéger vos plantes ainsi que le sol de votre entrée. N’oubliez pas non plus d’aérer l’espace où vous travaillez et de vous couvrir les mains et le visage parce que les produits décapants peuvent être dangereux pour la santé. Portez donc des gans et un masque. Après avoir pris ces précautions, attaquez le nettoyage de l’escalier. Assurez-vous que toutes les surfaces visibles soient complètement propres pour pouvoir accueillir sainement le décapant et le nouveau revêtement. Et puisqu’il s’agit d’un bois exotique, faites attention à ce que vos gestes n’abîment pas les traits du bois.

Appliquer le décapant

Il existe deux types de produit décapant : le décapeur chimique et le décapeur thermique. Le premier s’applique via un simple pinceau tandis que le second nécessite l’utilisation d’un chalumeau. Pour le décapant chimique, prélevez-le à même le pot et appliquez une couche généreuse (environ 3 à 5 mm) sur l’escalier. Puis laisser agir quelques minutes jusqu’à ce que le revêtement cloque ou frise. Après, munissez-vous d’une spatule pour enlever la couche de revêtement qui est devenue molle. Si des restes du revêtement sont encore présents, faites un léger ponçage en effectuant vos mouvements dans le sens des veines du bois.

S’agissant du décapant thermique, il a pour action de brûler la peinture ou le vernis sur l’escalier. Pour être plus à l’aise dans vos manœuvres, prévoyez une rallonge de 5 à 10 m pour l’outil. Veuillez placer la buse à quelques cm de la surface à décaper et faites en sorte que le bois ne brûle pas. Et ne restez pas sur le même endroit trop longtemps. Utiliser aussi, ensuite, une spatule pour enlever les résidus du revêtement brûlé. Pour finir, n’oubliez pas de nettoyer les outils qui vous ont servi à la réalisation de cette opération.

pergola quel bois

Vous avez pris la décision d’installer une pergola chez vous. Après avoir étudié tous les paramètres nécessaires, vous envisagez de construire une structure en bois. Il est maintenant temps de choisir de quelle essence de bois s’agit-il. C’est une étape cruciale à considérer avec beaucoup d’importance parce que le type de bois va conditionner toutes les fonctionnalités et la durabilité de votre pergola. C’est la raison pour laquelle nous avons concocté ce guide comparatif de type de bois pour vous aider à choisir ce qui convient le plus à votre situation. Les bois pour pergola sont catégorisés en deux grandes classes que voici :

Les bois putrescibles

Ce premier classement regroupe les bois qui résistent mal aux intempéries et aux aléas climatiques. Cette appellation vient en effet de leur fragilité qui peut se pourrir rapidement. Néanmoins, ils ont tout de même un avantage qui fait leur grande force : un tarif très abordable.

Est classé dans la catégorie de bois putrescibles : le pin. Il peut parfaitement être modelé pour devenir une jolie pergola parce que c’est un bois facile à travailler. Par contre, s’il n’est pas traité, on vous déconseille fortement de construire une pergola avec à cause de sa non-résistance à l’humidité. De plus, ce n’est pas tout à fait un bois adapté pour les constructions à l’extérieur. Des solutions existent toutefois pour le donner plus de résistance, mais son aspect naturel n’est plus respecté à ce moment à cause du produit chimique injecté dedans. Généralement, les pergolas fabriquées à partir de ce type de bois n’arrivent pas à tenir plus de 5 ans.

Les bois imputrescibles

Donc, comme vous avez pu le constater, contrairement aux bois putrescibles, les bois imputrescibles résistent naturellement et parfaitement à l’humidité et aux degrés divers. De ce fait, les essences de bois qui figurent parmi la liste suivante sont les plus recommandées pour la construction d’une pergola.

En premier lieu il y a le mélèze qui est un bois assez rigide avec une qualité mécanique intéressante. Avec le douglas, qui est un type de bois très rependu dans le territoire français et qui est également conseillé pour fabriquer une pergola, le mélèze est peu couteux. Le cèdre rouge y figure également, même s’il a tendance à se décomposer rapidement, mais il résiste efficacement à l’humidité pourtant. Le robinier (ou faux acacia) est peu connu, mais possède des qualités très attrayantes pour faire office de pergola. La capacité de résistance de ce bois face aux explosions de chaleur et à l’humidité est étonnante parce que même dans des conditions extrêmes, son espérance de vie est estimée à 50 ans. Par ailleurs, le chêne est très connu pour sa grande résistance et sa solidité, mais il ne convient pas tout à fait à tout type d’emplacement. Également, le châtaignier est très répandu dans la construction de pergola, mais n’est pas pour autant aussi résistant. Il est seulement populaire à cause de son prix bon marché.

comment faire un escalier interieur en bois

Parmi les éléments clés qui offrent l’esthétique d’une maison, l’escalier intérieur assure plusieurs fonctions à la fois. Réaliser à partir d’essence de bois, cette structure peut s’intégrer à tout type de décor tout en remplissant convenablement sa mission. De plus, avec le développement de l’auto construction, la création d’escalier par soi-même selon la forme, le type, la dimension et le matériau que l’on veut. Par ailleurs, l’auto fabrication d’un escalier n’est pas sans risque puisque plusieurs paramètres sont à maitriser pour qu’il respecte les normes. Soyez attentif à nos conseils pour vous guider !

Les conditions sine qua non

Que ce soit un escalier en bois intérieur ou extérieur, la construction nécessite un savoir-faire technique, l’emploi de bons outils et une bonne planification des tâches. N’oublions pas que c’est un projet exigeant impliquant des normes et des règles spécifiques à respecter.

La construction d’un escalier est une opération qui, en aucun cas, ne doit aboutir sans calculs préalables : dimension de l’escalier suivant l’espace prévu (ou disponible), nombre de marches et leurs progressions, surface de la trémie, la pente, etc. En parlant de mesure et de dimension, sachez que conformément aux normes, le giron doit être entre 24 et 31 cm et que la largeur d’une marche doit être au moins 80 cm pour assurer une montée et une descente confortable. Quant à la hauteur, une marche standard devrait avoir 7 à 9 pouces, ou environ 18 à 23 cm et la hauteur de l’espace sous-plafond doit être comprise entre 2.50 et 2.80 m. Pour obtenir le nombre de marches nécessaires, vous devriez calculer et diviser la hauteur du palier au sol. Une fois tous ces calculs effectués, on passe à la réalisation de l’escalier.

Les étapes après les calculs

Quand vous aurez fini de déterminer toutes les dimensions des éléments de votre escalier, procédez à la découpe du limon à l’aide d’une équerre de charpentier. Une fois les limons posés, vérifier la rectitude de l’ensemble pour pouvoir effectuer la pose. Puis, mesurez et tracez chaque marche sur la pente en utilisant la partie supérieure du limon comme référence. Cette partie de l’opération est à exécuter avec beaucoup d’attention et de précision parce que les tracés vous serviront de support aux marches et contremarches. À partir de là, vous devez être prêt à fixer l’escalier à l’aide de plaques de bois positionnées au palier. Assurez-vous que tous les éléments sont fixés solidement. Le processus continu avec la pose des contremarches (planche de bois préalablement découpée suivant les calculs préétablis) avec une visseuse et de la colle, et il en est de même pour la pose des girons. Afin de rendre votre escalier intérieur plus sécurisé, n’oubliez pas le garde-corps et la main courante.

Il est important de souligner qu’avant d’entamer tous travaux, vous devez toujours vérifier la législation concernant les constructions dans votre région parce que dans certains cas une dimension minimale et maximale de chaque partie de l’escalier est à respecter.