comment installer energie solaire

On nous a donné gratuitement le soleil afin que nous puissions l’exploiter. Et actuellement, grâce aux panneaux solaires, il est tout à fait possible d’utiliser l’énergie provenant de cette source. Notamment à cause de l’évolution technologique, les panneaux solaires peuvent capter l’énergie solaire afin de la transformer en énergie utile par l’homme. Ainsi, on peut réaliser des économies d’énergie tout en profitant du confort d’usage. Voyons ensemble dans cet article, tous les avantages qu’apporte cette dernière et comment l’installer.

Le solaire : une énergie renouvelable qui comporte des avantages

Généralement, l’énergie solaire est une source d’énergie provenant du soleil. Elle est inépuisable et non polluante. Cette dernière est renouvelable et elle ne dégage aucun gaz à effet de serre. L’utilisation d’un panneau solaire permet de capter ces rayonnements solaires afin de les transformer en énergie électrique ou thermique. En effet, l’énergie solaire thermique assure une bonne partie des besoins en eau chaude sanitaire et chauffage. Par conséquent, l’utilisation des panneaux solaires thermiques permet de réaliser d’importantes économies.

Quant à l’énergie solaire photovoltaïque, elle recouvre le besoin en électricité d’un foyer dans le but de réaliser des économies sur votre facture d’électricité. Il faut souligner qu’il s’agit d’une source d’énergie électrique non bruyante ce qui n’est pas le cas, à titre d’exemple des installations éoliennes. Par ailleurs, les frais de maintenances et de fonctionnement de l’installation thermique sont relativement chétifs avec un rendement assez positif. Pour cela, il suffit en moyenne entre trois et quatre ans pour que le panneau construise l’énergie nécessaire à sa fabrication. Sachez qu’un panneau solaire produit en moyenne entre 9 et 14 fois d’énergie qu’il a consommé pour son élaboration.

Comment fonctionne une installation solaire ?

Notez bien que si vous souhaitez réussir votre installation solaire, vous devez avoir trois éléments inséparables. Ce sont les panneaux solaires, le compteur et l’onduleur. Ces éléments permettent de capter les énergies émissent par le soleil et de les transformer en électricité et la distribuer à l’ensemble des clients connectés au réseau. Autrement dit, les panneaux solaires récupèrent et convertissent directement la lumière captée en courant continu, puis grâce à l’onduleur, ce courant continu va être transformé en courant alternatif et à cela s’ajoute le compteur pour mesurer la quantité de courant évacuée dans le réseau.

Comment dimensionner son installation ?

Notez bien qu’il existe plusieurs étapes à suivre pour dimensionner votre installation. La première étape consiste à calculer au mieux votre consommation d’énergie. Ensuite, vous devez savoir l’ensoleillement de votre futur site d’installation. Puis essayez de faire le calcul exact de la puissance de panneau solaire dont vous aurez besoin. Dans l’étape suivante, dimensionnez les convertisseurs et les batteries.

comment fabriquer sa pergola

La fabrication d’une pergola est un travail facile, voire même un jeu d’enfant. Ainsi, si vous êtes un peu bricoleur, vous pouvez construire vous-même votre pergola. Pour vous aider à y voir plus clair, nous vous détaillerons dans cet article, toutes les étapes à suivre pour la fabrication d’une pergola.

Les travaux préalables de la construction d’une pergola

Avant la construction d’une pergola, quelques travaux sont indispensables. Parmi ceux, vous devez déterminer l’emplacement exact de la pergola. Celui-ci dépend généralement de la configuration de la maison. De ce fait, avant la fabrication, vous devez mesurer au préalable l’espace disponible. Puis, vous devez déterminer l’exposition du soleil pour calculer les zones d’ombre. Bref, en fonction de la configuration de votre maison, une pergola peut être adossée à la façade de la maison, elle peut être également autoportée. Une pergola adossée est souvent conseillée si vous disposez d’une terrasse. Cette installation permet d’avoir un accès direct à la maison sans passer par le jardin. En revanche, une pergola autoportée est plus conseillé si votre maison ne dispose pas de terrasse. De ce fait, vous avez à l’installer au milieu de votre jardin et vous devez la relier à votre maison par une allée. Ultérieurement, vous pouvez aussi la placer dans un angle de votre jardin et la dissimuler par la végétation afin de créer un espace intime. Sinon, installez-la tout simplement à côté de votre maison.

Choisir la forme et les matériaux de la pergola

Après avoir effectué les travaux préalables cités plus haut, il est maintenant temps de choisir la forme et les matériaux de la pergola. Pour la forme, vous pouvez choisir entre 5 types de formes de pergola, notamment la forme triangulaire, la forme carrée, la forme rectangulaire, la forme hexagonale et la forme octogonale. La forme triangulaire dispose trois pieds, tandis que la forme carrée et rectangulaire quatre pieds. Puis, la forme hexagonale six et la forme octogonale huit pieds. Ensuite, pour les matériaux, vous devez faire votre choix en fonction de votre utilisation. Ainsi, si la pergola est utile pour faire pousser des plantes, le bois et le fer forgé sont les matériaux le mieux conseillé. Ultérieurement, si vous souhaitez la garder longtemps sans avoir besoin de l’entretenir, nous vous recommandons l’aluminium. Enfin, pour une utilisation de courte durée, le PVC fera l’affaire.

Les étapes de la fabrication d’une pergola

Pour la fabrication proprement dit, vous devez suivre 4 étapes. Dans la première étape, vous avez à forer les trous afin de fixer les poteaux. Ces derniers doivent être fixés dans du béton. Puis, pour la réalisation des trous, vous devez utiliser une tarière. Dans la deuxième étape, vous avez à fixer les lattes contre le mur du bâtiment et sur les poteaux à l’aide de tire-fonds munis de rondelles. Après cela, procédez à la fixation des traverses. Ces dernières se fixent sur les lattes via des vis à bois. Enfin, pour terminer, il faut procéder à la réalisation des finitions. Il consiste à faire passer la pergola au papier abrasif.

Comment changer les piles de sa télécommande de portail Avidsen

Votre télécommande ADVISEN commence à avoir du mal à ouvrir et fermer le portail alors qu’elle ne montre aucun signe de flagrant de dégradation ? Dans ce cas, pensez à remplacer les piles, car le problème vient surement de cela. Avec cet article, nous allons voir comment changer rapidement les piles d’une télécommande ADVISEN sans nuire à son bon fonctionnement après l’intervention.

Commencez par acheter les piles adaptées à la télécommande

Avant de procéder même à l’achat de nouvelles piles, sachez que vous devriez connaitre les types et modèles de piles adaptées au gadget. Effectivement, vous devez savoir que le marché actuel propose généralement deux types de piles qui sont les piles en « Lithium » et les piles « Alcalines ». Vous devriez aussi vérifier le voltage dont vous aurez besoin pour alimenter la télécommande. Il vous sera alors possible de procéder à l’achat de vos accessoires une fois que vous aurez pris ces informations.

Comment changer les piles en questions ?

Après l’achat des piles, vous pourriez procéder directement au changement des anciens. Pour cela, vous devriez débuter par l’ouverture de la télécommande. Faites attention à ne pas détériorer l’appareil quand vous ferez cela. À noter que vous aurez surement à enlever quelques vis qui fixent le dos de la télécommande ou aussi déclipser l’appareil. Vous n’aurez plus qu’à enlever les piles qui ne fonctionnent plus une fois que vous aurez ouvert la télécommande. Il vous est encore demandé de faire très attention quand vous ferez cela si vous ne voulez pas abîmer votre gadget. Terminer votre intervention par la mise en place des nouvelles piles avant de faire quelques tests de fonctionnement.

Quand faut-il changer les piles d’une télécommande ADVISEN ?

Le changent des piles d’une télécommande ADVISEN dépend avant tout des modèles de piles que vous choisirez. Effectivement, chaque fabricant de piles possède sa propre qualité de production. En outre, la fréquence d’utilisation du gadget peut aussi avoir un certain impact sur la durée de vie des piles.

Ainsi, vous devriez penser à changer les piles de votre télécommande de portail une fois qu’elle commencera à avoir des soucis à contrôler l’automatisme de votre entrée.

Pour clore le sujet, vous savez maintenant ce qu’il faut faire pour changer les piles d’une télécommande de portail ADVISEN. Assurez-vous seulement de faire bien attention quand vous déciderez de les remplacer afin de ne pas nuire au bon fonctionnement du bip. Il vous est aussi recommandé de vous rendre auprès de votre fournisseur habituel pour procéder à l’achat. Sinon, vous pourriez toujours vous rendre dans une boutique ordinaire si elle vend des piles pour ce genre d’accessoire.

dans quelle piece installer un chauffe eau thermodynamique

Toujours à la recherche du plus pratique mais du moins cher, on est constamment en quête de nouvelles idées pour faciliter notre vie. Economique et respectueux de l’environnement, le chauffe-eau thermodynamique nous offre cette possibilité de faciliter nos pratiques quotidiennes tout en réduisant nos factures. Vous voulez installer ce dispositif chez vous et vous avez besoin de vous informer sur le sujet ? Suivez cet article et découvrez dans quelle pièce vous devez l’installer.

Installation d’un chauffe-eau thermodynamique

Rappelons tout d’abord qu’à l’aide d’une pompe à chaleur, le chauffe-eau thermodynamique récupère l’énergie naturelle présente dans l’air pour chauffer l’eau du ballon. Son coté économique s’explique donc par le fait que la ressource qu’il utilise est gratuite et inépuisable. Donc il ne consomme que peu d’électricité et fonctionne à toute heure de la journée.

Venons-en à l’installation ! Pour fonctionner, cet équipement à besoin de capter les calories dans l’air et notamment d’un volume d’air de 20 m3 en moyenne. A cet effet, il aura besoin d’une pièce d’au moins 10 m2 à sa disposition. Il faut que cette pièce soit un local annexe de la maison car il aura besoin d’une pièce non chauffée et ayant une température stable (ou ne tombe pas sous les 5°C). Ce qui permet également d’éjecter l’air refroidi vers le jardin ou la cour. Par contre, si vous ne disposez pas d’un tel endroit pour l’installer, une autre solution existe. Vous pouvez choisir le modèle « split » avec lequel la pompe à chaleur sera installée à l’extérieur de la maison et le ballon d’eau sera stocké à l’intérieur.

Contre indication de l’installation

La performance globale de l’installation et la consommation de ce chauffe-eau sont liées. Pour plus de performance, il est idéal d’avoir une source d’air de 20° C et ne pas chauffer l’eau au dessous de 50° C. Si vous envisager d’installer votre chauffe eau thermodynamique à l’intérieur de votre maison, attendez-vous à une surconsommation de chauffage. Donc, on vous déconseille de le faire parce que le côté économique n’aura plus son effet. La pièce où vous envisagez d’installer votre CET ne doit pas être obstruée par aucun obstacle parce que l’air qui entre et qui ressort doit avoir libre accès. Par conséquent, ayez en tête que vous avez besoin de pas mal d’espace.

Il est tout à fait possible d’installer soi-même son CET parce que c’est une opération qui ne requière pas un niveau avancé de compétence. Cependant, il est toujours plus sûr de solliciter les services d’un professionnel parce que son installation joue un rôle majeur dans son fonctionnement et sa performance. La durée de vie d’un CET est en moyenne de 6 à 8 ans. Par conséquent, vous devez vous assurer que l’endroit dans lequel il est implanté sera toujours complètement accessible à l’air durant cette période. Dans le cas contraire la performance de votre appareil va être mise en jeu.

comment construire pergola

Un petit coin ombragé dans son jardin ! N’est-ce pas ce qu’il vous faut pour profiter au mieux de ces belles journées ensoleillées de l’été ? Si vous avez toujours projeté d’aménager une pergola dans votre jardin ou votre terrasse. Il est temps de concrétiser ! Qui plus est, on vous dévoile déjà toutes les bases de la construction d’une pergola à travers cet article.

Une pergola : c’est quoi exactement ?

La saison estivale est sans aucun doute la saison la plus propice pour faire des activités en plein air, se détendre dans le jardin et admirer la beauté de la nature. Mais avec cela, l’aménagement d’une pergola est incontestablement aussi le meilleur moyen d’ombrager efficacement la terrasse et le jardin. Nous sommes tous d’accord que pour pouvoir profiter d’un tel moment, il faudra également assurer une protection fiable contre le soleil de plomb. Et bien, une pergola a été justement conçue pour cela. En réalité, une pergola sert à couvrir une terrasse ou un jardin. Celle-ci se compose généralement de quatre ossatures de poteaux et de poutres. En PVC, en aluminium, en bois, tous les matériaux sont envisageables pour sa conception. En plus d’être un moyen d’ombrage très efficace et pratique, une pergola servira également d’agrément pour un jardin. Si vous voulez ainsi profiter du beau temps sans que vous ayez à vous éloigner du nid familial, la pergola demeure une valeur sûre.

Construire une pergola : par où commencer ?

L’heureuse nouvelle, c’est que la construction d’une pergola n’est pas seulement réservée à des professionnels. Que vous soyez un bricoleur en herbe ou un bricoleur du dimanche, avec un plan bien étudié, des matériaux et des outils de bricolage bien complet. Vous pourrez parfaitement vous lancer dans un projet de construction de pergola.

Ainsi, pour commencer, assurez-vous déjà de bien déterminer l’emplacement ou l’endroit à ombrager. Si vous voulez y aménager une pergola, c’est que l’endroit est forcément exposé au soleil à longueur de journée. Généralement, l’emplacement dédié pour une pergola est un emplacement accoudé à la façade l’habitation, ce qui donne directement accès à celle-ci. Ou autoportée, ici donc, elle sera placée soit au milieu du jardin soit dans un angle du jardin.

Une fois l’emplacement bien défini, il vous faudra maintenant passer à la détermination des dimensions de votre pergola. Ces dimensions dépendront ainsi de votre plan, de la forme et la surface de la pergola que vous voulez concevoir. Et bien entendu, de la surface et la dimension du terrain que vous disposez. Aussi, vous êtes libre de choisir le type de matériaux de conception et également libre sur le choix de la pergola (sur-mesure ou standard (en kit)).

À présent, il faudra passer au montage des platines. Quand ces dernières seront bien positionnés et fixés à l’endroit déterminer pour leur fixation, vous pourrez fixer les poteaux. Après avoir posé ces derniers, il faudra également poser les lattes et les traverses et les fixer convenablement. Une fois ces étapes achevées, vous pourrez enfin terminer la construction de votre pergola par une belle finition.

comment isoler les rampants de toiture

L’isolation d’une maison est une étape importante pour vous assurer une optimisation de la consommation de celle-ci sur le plan de l’énergie. En outre, le toit est une des parties de notre maison dont on doit se charger absolument de l’isolation comme il faut, autrement cela risque de nous exposer à de grandes pertes de chaleur.

Pourquoi doit-on isoler le toit ?

Les différentes parties de notre maison réagissent d’une manière différente sur le plan de l’isolation thermique ; quand certains sont plus efficaces dans la lutte contre les pertes de chaleur, d’autres le sont moins. C’est par exemple le cas de la toiture, par laquelle s’échappe près de 30% de la chaleur dans les maisons où son isolation n’est pas faite convenablement. Aussi, il est important de faire des efforts dont le but est de permettre à notre toiture de bien empêcher que l’air chaud ne circule en dehors de chez vous.

Quand une maison n’est pas convenablement isolée, celle-ci génère une quantité de chaleur bien plus importante que celle dont on a actuellement besoin, dans la mesure où une bonne partie de la chaleur créée ne fait que s’échapper. Ainsi, même si les efforts de chauffage sont doublés, cela ne change pas grand-chose au fait qu’il fasse froid dans la maison. C’est donc un investissement essentiel que de se charger de l’isolation thermique de votre domicile.

L’isolation des rampants de toiture

On parle de rampants de toiture pour évoquer les endroits sur votre toit où on observe une certaine inclinaison. Il est intéressant de procéder à l’isolation thermique de votre domicile en partant de cette partie du toit, car il est relativement simple de le faire. En outre, il vous est possible de faire la pose directe d’isolants sous le toit, entre les chevrons. Ici, c’est le choix des isolants qui compte, et il vous faut essentiellement vous charger de prendre des isolants avec un bon niveau de résistance thermique.

Vous avez le choix entre la pose d’une seule couche d’isolants ou de deux couches, la différence résidant principalement sur le niveau de protection que cela vous apporte. Aussi, la mise en place d’une couche anti-vapeur permet d’assurer une bonne durée de vie à votre isolation de toiture. En effet, la vapeur est connue comme étant un élément qui peut largement causer des dommages sur votre isolant au fil du temps.

Le choix de votre isolant pour rampants

Actuellement, il vous est possible de faire le choix entre plusieurs types d’isolants divers, dont les isolants faits en matériau naturel, ou encore ceux en laine de roche. Cette seconde option est connue pour être la plus populaire en ce moment, dans la mesure où elle fournit une bonne résistance thermique, tout en n’étant pas excessivement cher.

D’autres types d’isolants peuvent fournir d’autres avantages, comme les isolants faits en fibre de chanvre ; ceux-ci peuvent également jouer le rôle de contrôleur de l’humidité dans une maison. En outre, il vous faudra vous tourner vers un modèle d’isolants principalement en fonction de vos différents besoins.

nettoyage toiture avec ou sans karcher

Il ne suffit que très peu de temps pour qu’une toiture neuve ne soit entachée de mousse et de saletés diverses. Bien entendu, cela ne peut qu’être frustrant et face à une telle situation, l’on n’a qu’une seule chose en tête : comment nettoyer efficacement sa toiture et éliminer les saletés ? Eh bien, vous avez deux solutions au choix : le nettoyage sans karcher et le nettoyage au karcher. Découvrez dans cet article les avantages et inconvénients de l’un et de l’autre.

Le nettoyage toiture sans karcher

Il n’est pas obligatoire de se servir d’un karcher pour le nettoyage de sa toiture. Parfois même, cela est déconseillé du simple fait que la force du jet d’eau de cet équipement peut abîmer la toiture. En effet, il s’agit d’une méthode agressive dont l’utilisation devrait être confiée uniquement aux professionnels. Sans karcher, le nettoyage de votre toiture peut se faire suivant deux méthodes :

  • La méthode naturelle : comme son nom le laisse à deviner, cette méthode se sert de produits naturels ou d’aucun produit pour le nettoyage de la toiture. Autrement dit, on la nettoie uniquement avec une brosse ou de l’eau. Mais pour une meilleure efficacité, l’usage de certains produits naturels faits maison est recommandé.
  • La méthode chimique : ici, l’on se sert de produits chimiques pour nettoyer la toiture en profondeur et éliminer les saletés. Les produits en question peuvent être de l’eau de javel, du nettoyant pour toiture, de l’anti mousse toiture et bien d’autres encore. Ces produits sont spécialement conçus pour nettoyer la toiture et ils sont donc efficaces. Il faudra tout simplement s’assurer de les appliquer suivant les indications. Enfin, il est aussi possible d’appliquer un traitement hydrofuge, lequel contribue à améliorer l’étanchéité de la toiture et à renforcer l’isolation.

Le nettoyage toiture au karcher

Si le nettoyage au karcher est déconseillé pour certains types de toiture, il est en revanche recommandé pour nettoyer les toitures avec un amas important de saletés. Grâce à la force de sa projection, cet équipement permet d’éliminer les mousses et autres déchets en profondeur. Cependant, pour une plus grande efficacité, il peut être nécessaire d’appliquer au préalable un produit nettoyant ou anti mousse. Généralement, le nettoyage avec un nettoyeur haute pression est effectué par un professionnel. Mais les particuliers peuvent aussi s’y adonner, à condition de respecter les indications d’utilisation. En effet, pour ne pas abîmer la toiture, il faudra garder une certaine distance vis-à-vis de la toiture. Normalement, la buse de projection doit être gardée à 50 cm de celle-ci. Aussi, il faudra s’habiller d’équipements de sécurité (gants, lunettes…) et protéger les menuiseries et plantations autour avant le nettoyage.

isolation porte de garage

Cela vous est déjà arrivé de vous sentir froid quand vous entrez dans le garage le matin ? Si tel est le cas, il vous est conseillé de vérifier l’isolation de la porte, car de l’énergie pourrait s’y infiltrer ou s’enfuir à tout moment. Nous allons voir à travers cet article comment isoler la porte du garage.

Commencez par réaliser un diagnostic avant d’acheter les éléments nécessaires pour isoler la porte

La première chose à faire pour bien isoler la porte du garage est de faire un état des lieux. Cela vous permettra de choisir l’isolation qui conviendra le mieux à votre porte de garage. Pensez ensuite à prendre les mesures précises afin de vous éviter des ennuis durant la mise en place de l’isolation. Vous devriez même prendre en compte l’espace entre la porte du garage et les éventuelles parois qui pourront avoir des impacts sur l’accessoire après votre intervention. Il est important de déterminer le matériau principal de votre porte. Après cela, il vous est recommandé de vous informer sur sa paroi, car cela aura des impacts sur vos travaux. Il ne vous restera plus qu’à établir le budget en fonction des informations que vous avez obtenues et acheter tous les matériaux et accessoires dont vous aurez besoin pour la réalisation des travaux.

Mise en place de l’isolant thermo-réflecteur

Vous pourriez commencer le travail en découpant les bandes d’isolants en tenant compte des dimensions de la porte. Ensuite, vous n’aurez qu’à nettoyer celle-ci avec un produit adapter au matériau et la laisser sécher longtemps. Étalez les bandes de ruban adhésif de 2 cm en double face. Assurez-vous que ces bandes seront distancées de 10 à 15 cm entre elles. Faites attention à bien coller votre isolant sur l’adhésif quand vous le poserez. Cela doit être fait du haut vers le bas. Utilisez un rouleau adhésif en aluminium pour servir de joints entre les plaques d’isolant.

Pose des plaques isolantes

Pour cette étape, vous devriez aussi découper les plaques de lièges ou de polystyrène en suivant les dimensions de la porte. Utilisez ensuite un pistolet à colle pour étaler de la colle sur les bords de la surface. Pensez à laisser 1 cm d’écart entre les bords afin d’éviter le débordement de la colle. Notez bien que vous aurez à faire en sorte que les plaques se rapprochent au maximum afin d’assurer l’isolation de votre porte de garage. Ainsi, vous pourriez poser les plaques l’une après l’autre en partant du haut vers le bas. En outre, n’oubliez pas de découper vos plaques quand elles atteindront la serrure de la porte.

Continuez par l’installation du bourrelet

Comme d’habitude, vous aurez à découper le bourrelet tout en vous basant sur les dimensions de la porte. Toutefois, faites attention à ne pas faire obstacle à l’ouverture et la fermeture de la porte. Mais cela ne veut pas dire que vous aurez le droit de délaisser certains bords de la porte. Après un lavage particulier des rebords, vous n’aurez plus qu’à coller le bourrelet à ces endroits et laisser reposer au moins pendant cinq minutes avant de faire quelques tests de fonctionnement.

Terminer par la pose du bas de porte

Dans cette dernière étape, vous devriez poser une bavette proche de la porte et contre le sol. Montez la bavette d’un cran au cas cela s’avère nécessaire. Pour cela, vous devriez tracer son emplacement sur la porte du garage afin que vous puissiez faire les trous facilement. Percez ensuite la porte en prenant bien compte des encarts que vous trouverez au niveau de la bavette. Cela vous permettra de la fixer correctement. Toutefois, n’oubliez pas de faire des tests pour vous rassurer.

Radiateur électrique : fonte ou aluminium ?

Pendant l’achat d’un nouveau système de chauffage, ne perdez pas de vue l’aspect financier et économique de l’appareil. Et pour cela, le matériau de fabrication du chauffage joue un rôle majeur. En effet, c’est de ce matériau que va dépendre la performance de chauffe de l’appareil et le niveau de confort dont vous allez bénéficier. En ce qui concerne les radiateurs électriques, ils sont disponibles en plusieurs modèles : en aluminium, en fonte, en acier, etc. Mais les deux plus performants restent ceux en aluminium et en fonte. Cependant, il va forcément falloir choisir entre les deux, l’aluminium ou la fonte ?

Partir sur un radiateur électrique en fonte

Le matériau fonte rivalise parfaitement bien avec l’aluminium. Que ce soit avec l’un ou l’autre, la diffusion de la chaleur se fait de façon harmonieuse et régulière. Néanmoins, face à un modèle en aluminium, le radiateur en fonte a la particularité de disposer d’une plus grande inertie thermique. Un matériau dense, la fonte est capable d’emmagasiner une quantité assez importante de chaleur pour pouvoir la restituer ensuite sur une longue durée. De cette façon, il n’est pas nécessaire de mettre en marche très longtemps le chauffage puisqu’il peut persister à diffuser de la chaleur même éteint. Cette technique permet de réduire de manière considérable la consommation énergétique du radiateur. Autrement dit, ce type de radiateur vous assure un retour sur investissement satisfaisant sur le long terme.

Inconvénients ? Le radiateur en fonte coûte plus cher à l’achat que le modèle en aluminium. Et à cause de sa masse et volume trop important, il est très encombrant prenant ainsi beaucoup trop de place dans la maison. D’autre part, sa forte inertie thermique peut dans le temps générer une sensation d’inconfort.

Zoom sur les radiateurs en aluminium

Le radiateur en aluminium est le chauffage le plus avantageux qui soit. Il monte vite en température et arrive à la maintenir stable un bon moment. Plus léger et moins imposant que son semblable en fonte, il ne ruine pas votre décor intérieur au contraire, il lui apporte une touche originale. Pour ce faire, il ne vous suffira que de jouer sur les couleurs et de les harmoniser avec le reste de la maison. Concernant sa consommation d’énergie, il n’est pas du genre gourmand en électricité. La preuve, il profite d’une consommation à la fois modérée et bien maîtrisée. Niveau confort, il propose une répartition homogène de la chaleur avec une bonne qualité d’air.

Parmi ses inconvénients, vous trouverez son besoin régulier d’entretien. Pour cause, le matériau aluminium ne se rouille pas, mais néanmoins, il s’oxyde. De plus, sa légèreté est autant un avantage qu’un inconvénient. De faible épaisseur, le radiateur en aluminium résiste difficilement aux coups et aux chocs. Résultat : il se déforme et s’abîme facilement.

avec quoi peindre escalier bois

Les escaliers en bois sont pratiques et s’avèrent être un atout de décoration incontournable. Néanmoins, ils présentent un désavantage non négligeable qui est son besoin régulier d’entretien. En effet, le matériau bois est esthétique certes, mais seulement s’il est bien entretenu. Dans le cas inverse, il a tendance à craquer au fil du temps et ainsi perdre sa belle couleur d’origine. Pour éviter ça, songez à entretenir fréquemment votre escalier notamment en lui remettant une couche de peinture de temps en temps. Justement, découvrez dans ce guide avec quoi et comment bien réussir la peinture d’un escalier en bois.

Le choix de la peinture à utiliser

Avant de faire quoi que ce soit, il faut d’ores et déjà trouver la teinte adaptée à votre escalier en bois. N’oubliez pas que l’escalier est une suite de marche qui sert de lieu de passage pour accéder à l’étage supérieur ou inférieur. De ce fait, il est crucial de veiller à ce que la peinture soit résistante et efficace. Si possible, privilégiez les peintures de sol qui résistent facilement aux épreuves du temps. Et l’important, c’est de choisir une teinte qui s’accroche et se colle parfaitement au bois. Concernant le choix de la couleur, vous avez l’embarras du choix : une couleur unique ou bien deux couleurs alternées. Pour plus de luminosité, préférez les couleurs claires et ensoleillées comme le blanc. Sinon, vous pouvez toujours jouer sur les coloris pour donner un effet contemporain ou théâtral à votre intérieur.

Comment peindre un escalier en bois ?

Étape 1 : préparez la mise en peinture de votre escalier

Avant d’appliquer une couche de peinture, mieux vaut nettoyer l’escalier et le dépoussiérer complètement avec un chiffon humide par exemple. Tâchez ensuite de combler les petits fissures et trous à l’aide d’un mastic de bois. Cette étape est importante pour éviter que ces trous ne soient révélés par la peinture. Puis, passez à l’application d’une résine d’accrochage via un pinceau ou un rouleau. Et tant que vous y êtes, veillez à bien protéger les murs contre l’application de la peinture, mais aussi toutes les surfaces qui doivent être protégées.

Étape 2 : procédez à l’application de la peinture

Un escalier en bois comprend une suite régulière de marches, des contremarches, main courante et des balustres. Pour une opération réussie, il vaut mieux commencer par le haut et redescendre doucement. Vous pouvez donc démarrer avec la main courante puis les balustres suivis des marches et enfin des contremarches. Pour plus de raffinement, évitez de surcharger en peinture la structure et préférez les couches fines. Lorsque vous aurez terminé l’application de la première couche, laissez-la sécher correctement avant de mettre la deuxième couche.